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J'ai envoyé ceci sur le blog de l'UMP:
http://blog-ump.typepad.fr/blog/2008/06/lundi-30-juin-d.html?cid=120544880#comments
Crise du pétrole... De qui se moque ton, il suffit de taper « PMC-pantone » ou simplement « pantone » sur Google.fr pour avoir la réponse au problème, alors qu'attendent nos élus avant que nos enfants les accusent de crime contre l'humanité et de génocide quand la planète serra devenue irrespirable ???
mais il est écrit en bas de page:
Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas sur ce weblog tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.
Alors, attendons de voir s'il y a censure !!!!
| On vient à peine d'obtenir la suspension d'un fichier de police dénommé Ardoise, visant à ficher (afin de faire des "statistiques") les homos, trans, syndicalistes, prostitués et handicapés physiques et mentaux. Eh bien la semaine dernière, Sarko a remis ça : il nous a pondu un décret établissant le fichier Edvige, complètement liberticide, et 100 % vichyste (on doit à Pétain la carte d'identité, les RG ou les CRS, ce n'est pas pour rien...) Le syndicat de la magistrature a dénoncé, dans un communiqué de presse daté du 3 juillet, un nouveau fichier : Edvige. Fort justement, le syndicat "appelle à la mobilisation contre la mise en place de ce fichier d'inspiration anti-démocratique". Mais - comme par hasard - personne n'a rien dit, ni chez les politiques ni chez les syndicats ni dans les médias. Dans ce décret ("n° 2008-632 du 27 juin 2008 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel dénommé « Edvige »), signé par Fillon et Allliot-Marie, on préconise de ficher tout citoyen de plus de 13 ans engagé dans une association ou un parti, ou menant une quelconque activité citoyenne. Ledit fichier est destiné à être utilisé par les RG et la DST, chargée de la surveillance du territoire. Les deux sont aujourd'hui, sur une idée de Sarkoléon, réunis dans la Direction centrale de la sécurité publique. Encore une fois, comme la loi sur la détention préventive, Edvige stigmatise une partie des citoyens pour peu qu'ils soient susceptibles de troubler l'ordre public. Ce ne sont plus les "infractions constatées" qui sont listées, mais des gens qui pourraient peut-être, un jour, entrer dans une forme de contestation qui nuirait forcément à "la sûreté de l'Etat". Ainsi, un écolo de Greenpeace, par exemple, est forcément un suspect potentiel risquant de se livrer à une quelconque opposition à l'Ordre établi. Voici le texte : Le ministre de l'Intérieur est autorisé à mettre en œuvre un traitement automatisé et des fichiers de données à caractère personnel intitulés Edvige (Exploitation documentaire et valorisation de l'information générale) ayant pour finalités, en vue d'informer le gouvernement et les représentants de l'Etat dans les départements et collectivités : Art. 2 Conformément aux dispositions de l'article 6 de la loi du 6 janvier 1978 susvisée, et dans la stricte mesure où elles sont nécessaires à la poursuite des finalités mentionnées à l'article 1er du présent décret, les catégories de données à caractère personnel enregistrées dans le traitement mentionné à l'article 1er et concernant des personnes physiques âgées de 13 ans et plus sont les suivantes : - informations ayant trait à l'état civil et à la profession ; - adresses physiques, numéros de téléphone et adresses électroniques ; - signes physiques particuliers et objectifs, photographies et comportement ; - immatriculation des véhicules ; - informations fiscales et patrimoniales ; - déplacements et antécédents judiciaires ; - motif de l'enregistrement des données ; - données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle. Cet article est très grave, puisqu'il permet d'enquêter sur l'entourage de toutes les personnes impliquées dans des assos, partis ou autre. En gros, nos amis et leurs amis seront fichés également. Comme ça, ils auront l'ensemble des réseaux de relation de ces gens, et s'ils veulent nous choper, un jour dans un Etat policier, ils n'auront plus qu'à faire le tour de nos relations. Les données collectées au titre du 1 de l'article 1er du présent décret ne peuvent porter ni sur le comportement ni sur le déplacement des personnes. Dans la limite du besoin d'en connaître, sont autorisés à accéder aux informations mentionnées à l'article 2 : Art. 8 Conclusion : le fossoyeur de l'Etat de droit poursuit son travail de sape des libertés et des restes de démocratie. Le syndicat de la magistrature a d'ailleurs alerté lesdits gauchistes au mois de juin, les prévenant que "Le 13 juin dernier la Direction des affaires criminelles et des grâces du ministère de la Justice a publié une note à destination des parquets afin de faire face à « la multiplication d'actions violentes commises sur différents points du territoire national susceptibles d'être attribuées - ça n'est donc même pas sûr - à la mouvance anarcho-autonome », notion dont il convient d'observer l'absence de contours précis." Le communiqué poursuit, en précisant l'idée qu'ils ont derrière la tête, là-haut. Pour le chef, les "anarcho-autonomes" font des tags, s'en prennent aux institutions et sont présents dans les manifs pour les étrangers ou pour les prisonniers politiques. Le syndicat s'inquiète surtout du fait que Sarko a demandé aux magistrats « d'informer dans les plus brefs délais la section antiterroriste du parquet de Paris pour apprécier de manière concertée l'opportunité d'un dessaisissement à son profit » et, par voie de conséquence, de permettre une extension quasi illimitée d'une législation d'exception. C'est simple : les RG et la DST géreront seuls la question des gauchistes, de ce qu'ils appellent "la mouvance anarcho-autonome". |
Normalisation Française
Système d'unités pifométriques.
Norme interne, totalement expérimentale et non éditable par l'AFNOR. Les observations relatives au présent document peuvent être adressées à l'UNM à tout moment, sans garantie de prise en considération.
Ce document est libre de tout droit. Sa diffusion par quelque moyen que ce soit, y compris la menace, est vivement encouragée.
Antériorités Le présent document est unique en son genre : aucune étude internationale sérieuse n'a jamais été entreprise en vue d'une pifo-normalisation globale des unités.
Commentaires Dans la série de normes relatives aux unités et symboles, le présent document aurait parfaitement sa place si les rigoristes forcenés de tous poils prenaient davantage conscience de l'existence de leur nez plutôt que de celle de leur nombril.
Descripteurs pif, nez, tarin, blase, tarbouif, nase.
Modifications Nouvelles définitions et exemples complémentaires.
Corrections Corrigé et enrichi sur la base d'un bénévolat émérite et méritoire.
Avant-propos Dans ces conditions, il est tout à fait surprenant de constater que la pifométrie n'a jamais fait l'objet de travaux sérieux (voir Annexe bibliographique). Il n'existe même pas, au Pavillon de Breteuil ou ailleurs, d'étalons d'unités pifomètriques d'un usage pourtant si courant. Au moment où les systèmes conventionnels s'organisent, où le C.G.S. a vécu, où le M.T.S. n'est plus qu'un souvenir, où le M.K.S. (avec ou sans A) triomphe dans les recommandations ISO, et alors que l'AFNOR compte à son catalogue une sympathique série de normes sur les unités et symboles (NF X 02-001, X 02-002, NF X 02-003, X 02-004, NF X 02-006, et autre NF X 02-200), il paraît proprement stupéfiant que rien n'ait jamais été publié sur le système d'unités pifométriques. Il est aujourd'hui nécessaire, essentiel et urgent de combler cette grave lacune. Il est temps que cette porte grande ouverte sur un champ d'investigation immense et quasi-vierge soit franchie. Le pifomètre, instrument personnel comme il a été précisé, n'est en vente nulle part, bien entendu. Il est d'une remarquable justesse et d'une sensibilité inégalable : jamais personne n'a eu besoin d'un pifomètre à vernier, encore moins d'un pifomètre à vis micrométrique. L'instrument de base issu de la pifogénèse suffit en toute occasion.
1 - Domaine d'application 2 - Principes de la pifométrie Premier principe : Le pifomètre est strictement personnel, inaliénable, consubstantiel à l'individu et inutilisable par autrui. Deuxième principe : Deux pifômes de sens contraire ne s'annulent pas. Troisième principe : Il n'y a rien d'intéressant à tirer d'une moyenne pifométrique. 3 - Règles de la pifométrie Règle 1 : Le produit d'une unité pifométrique par un scalaire quelconque est égal à l'unité pifométrique initiale. Règle 2 : Deux grandeurs pifométriques égales ne sont pas superposables. Règle 3 : Une unité pifométrique peut représenter des grandeurs différentes pour des individus différents (découle de la pifogénèse). 4 - Les unités du système pifométrique 4.1 - Unités de quantité •4.1.1 la palanquée : unité de grande quantité, éventuellement dénombrable avec une bonne dose (voir plus bas) de courage. EXEMPLE : J'ai une palanquée de dossiers en retard. •4.1.2 la tapée : unité de grande quantité, avec une connotation de dégoût. EXEMPLE : J'ai encore une tapée de dossiers à me farcir. •4.1.3 la flopée : unité de grande quantité, avec une connotation d'excès. EXEMPLE : À la dernière réunion, il y avait une flopée de directeurs. •4.1.4 la tripotée : unité de grande quantité, avec une connotation de mépris. EXEMPLE : Dans cette boîte, il y a une tripotée de bons-à-rien. •4.1.5 la chiée : unité générique très populaire, voire triviale, de grande quantité pouvant avantageusement sinon élégamment se substituer à chacune des unités précédentes (c'est vrai, essayez !). Dans sa grande universalité, elle connote naturellement à la fois le dégoût, l'excès et le mépris. Aucun exemple n'est cité pour conserver à ce document une certaine dignité. •4.1.6 la ribambelle : unité désignant une longue suite d'objets ou de personnes, généralement ennuyeux et sans intérêt. EXEMPLE : La réunion s'est éternisée à cause d'une ribambelle de questions. •4.1.7 le max : unité de très grande quantité situant la mesure aux limites du raisonnable, voire même au-delà. EXEMPLE : Au pot de Machin, le chef a torché un max. •4.1.8 le fifrelin : unité de petite quantité qui admet une forme adjective, fifrelinesque, qualifiant une quantité infinitésimale. Son synonyme immigré est le chouïa. Dans le Sud-Ouest, on lui préfère son équivalent, le brinborion, qui a l'avantage de rimer avec le substantif monosyllabique ponctuant, traditionnellement, chaque fin de phrase. EXEMPLE : Mon salaire a augmenté d'un fifrelin, ou d'un chouïa (dans certaines entreprises), ou d'un brinborion, con. •4.1.9 la lichette : unité de petite quantité souvent associée à une notion de minceur. EXEMPLE : Ma prime ? Une lichette ! •4.1.10 L'iota : unité de quantité nulle qui marque une constance désespérante. EXEMPLE : Ma situation financière n'a pas bougé d'un iota. •4.1.11 bézef : unité adverbiale synonyme de "beaucoup" mais toujours utilisée dans la forme négative. EXEMPLE : Je travaille un max, pour pas bézef. •4.1.12 lerche : synonyme de bézef. S'emploie dans les mêmes conditions. EXEMPLE : Machin travaille pas lerche, et il gagne un max ! Pour le moins tangible, les unités suivantes sont préconisées : •4.1.13 la dose : unité de grande quantité souvent associée à des valeurs humaines ou intellectuelles. Les multiples sont la bonne dose et la sacrée dose (à ne pas confondre avec la sacrée couche). EXEMPLE 1 : Pour supporter Machin, il faut une bonne dose de patience ! EXEMPLE 2 : Pour travailler dans cette boîte, il faut une sacrée dose de ...1 ! •4.1.14 la ration : unité de grande quantité synonyme de dose, mais évoquant, étymologiquement parlant, une certaine idée de rationalité ou de perfection parfaitement inaccessible. Les multiples sont la bonne ration et la sacrée ration. EXEMPLE 1 : Si on ne glande pas on pourra peut-être tenir les délais, avec une bonne ration d'optimisme. EXEMPLE 2 : On a un peu glandé mais on pourra peut-être tenir les délais, avec une sacrée ration d'optimisme. •4.1.15 la couche : unité de grande quantité. Bizarrement, la grandeur à laquelle s'applique cette unité est rarement précisée. Parfois, l'unité elle-même est omise (cas unique de licence pifométrique). Les multiples sont la bonne couche et la sacrée couche. Au pluriel, l'unité s'exprime en de ces couches. EXEMPLE 1 : Machin en tient une (de ces) couche(s) ! EXEMPLE 2 : Celui qui a pris cette décision en tient une sacrée. •4.1.16 la tonne : unité de très grande quantité toujours utilisée au pluriel pour renforcer l'idée de lourdeur ostentatoire inhérente à la mesure. EXEMPLE : La secrétaire en fait des tonnes avec le nouveau chef. •4.1.17 Autres unités
grain soupçon doigt goutte larme nuage pointe débauche orgie monceau nuée arsenal myriade kyrielle avalanche EXEMPLE : Il faut un grain de folie et une pointe de masochisme pour accepter sans moufter la kyrielle d'ennuis et l'orgie de travail que va te procurer ce dossier, sans compter l'avalanche d'engueulades de la part du chef. Notons au passage que la pifométrie ne se borne pas à mesurer une grandeur. Elle permet également, et c'est là sa grande richesse, de suggérer suivant le contexte des valeurs profondément humaines que le pifométricien compétent discerne aisément. EXEMPLE : "Je prendrais bien un(e) <pifôme> de lait dans mon thé". Le commun des mortels comprend que son interlocutrice souhaite simplement un peu de lait dans son thé. Le pifométricien averti saura interpréter plus finement le pifôme :
pifôme valeur(?) révélée soupçon : la jalousie larme : le sentimentalisme nuage : l'onirisme goutte : l'incontinence doigt :
Quand prenons-nous vraiment le temps de s'étreindre, de s'embrasser de se caresser? Il y a pourtant toute une différence entre le baiser du matin, donné à la hâte pour éviter le retard au travail, et celui que l'on donne avec passion en prenant le temps de goûter l'autre; il y a tout un monde aussi entre l'étreinte donnée avant la nuit et celle où on prend le temps de s'arrêter et de s'imprégner de la chaleur de l'autre. C'est possible que la routine quotidienne inhibe ces petits gestes. Mais le toucher, sous quelle que forme qu'il soit est trop important pour qu'on l'oublie complètement. Et pour bien prendre le temps de se toucher, quoi de mieux que le massage. Avant de procéder au massage en tant que tel, il est recommandé, bien sûr, de lire l'article qui suit. Qui sait, vous y apprendrez sûrement quelques trucs et techniques utiles. Préparation Il est important, pour la réussite du massage, de créer une ambiance favorable à la détente. Bien sûr, l'éclairage tamisé est de mise. Si vous en avez envie, vous pouvez aussi faire brûler de l'encens ou utiliser un diffuseur d'aromathérapie et même vous pouvez faire jouer de la musique. 1,2,3...Massez! Afin de composer votre massage, différents mouvements s'offrent à vous : Effleurer : Voici un bon mouvement pour débuter votre massage. Avec vos doigts ou vos mains, effleurez le corps de votre partenaire sur toutes ses parties afin de le préparer au massage. Le piano : Utilisez le bout de vos doigts et faites comme si vous jouiez du piano sur votre partenaire. La pluie : À peu près le même principe que le piano, mais cette fois-ci tapotez du bout des doigts la partie à masser comme si la pluie tombait sur son corps. Les percussions : Placez vos mains en forme arrondie et tapez doucement le corps de votre partenaire. Un bruit sourd provenant de vos mains devrait se faire entendre. Pétrir : Prenez la peau entre vos doigts et effectuez de petites ou de grosses pressions selon les goûts de la personne massée. Les hachures : Avec le côté de vos mains, donnez des coups sur la partie du corps à masser. Tous ces mouvements pourraient être effectués plus fortement et plus intensivement selon les goûts de la personne massée. Rendre le massage sensuel N'importe quel massage est déjà sensuel en soi puisque nous faisons appel au toucher. Pourtant, il est possible de le rendre plus sensuel. D'abord, changez votre façon de masser. Au lieu d'utiliser vos mains, vous pourriez utiliser votre bouche, votre langue, et même vos cheveux s'ils sont longs. Effleurez le corps de votre partenaire avec vos cheveux, tracer des formes avec votre langue ou encore pincez sa peau entre vos lèvres. Cela permettra de découvrir différentes caresses et de procurer d'agréables frissons. Pour changer quelque peu les caresses et ajouter un plus au massage, utilisez les huiles à massage. D'odeurs, de goûts et de propriétés différents, toute une gamme d'huile à massage est disponible dans les boutiques érotiques. Pour aider à la sensualité, choisissez une huile avec une odeur qui vous plaira. Si vous avez l'intention d'utiliser votre bouche ou votre langue, faites bien attention de choisir une huile comestible à la saveur de votre choix. Certaines peuvent même procurer une sensation de chaleur particulièrement agréable lorsque nous embrassons à l'endroit où elle a été appliquée. Enfin, selon l'effet que vous voulez donner, choisissez l'huile selon ses propriétés. Certaines sont relaxantes, d'autres fortifiantes; allez-y selon vos besoins. Versez un peu d'huile dans vos mains, frottez-les ensemble et laissez-les glisser sur le corps de votre partenaire. Si les organes génitaux sont inclus dans votre massage, faites attention de ne pas y appliquer de l'huile. Informez-vous auprès du vendeur de la boutique des endroits corporels où éviter l'application des huiles. Certaines huiles pourraient causer des irritations si elles sont appliquées sur les organes génitaux. En ce qui concerne l'expérience, elle viendra avec la pratique. Si les huiles vous plaisent moins, faites l'essai de la poudre de miel. Un talc comestible, d'une odeur enivrante, que vous appliquez sur le corps à l'aide d'un plumeau. Sensations assurées, détente absolue. Massage et excitation sexuelle. Si vous avez suivi à la lettre les trucs énoncés plus haut, il est possible que l'excitation sexuelle ait été au rendez-vous. Il n'y a rien de mieux que la détente pour laisser le désir apparaître. Bien sûr, toutes les conditions étant réunies, le massage peut servir de préliminaires à l'activité sexuelle. Ce sera à vous de déterminer, avant le début du massage, si celui-ci servira de préliminaires à une relation sexuelle ou sera simplement une occasion de détente et de partage entre vous et votre partenaire. Sachez que même s'il n'y a pas pénétration, l'échange de caresses sera tout aussi satisfaisant. Amusez-vous bien! Michel (texte adapté trouvé sur le net, sans signature) Fausse crise du pétrole ou vrais crise de l'ignorance ? En cette époque fabuleuse de la mondialisation de l'information par Internet, le câble et le satellite, les fabuleux progrès technologique de ces 50 dernières années, sans entrer dans une énumération fastidieuse, rien que l'ordinateur devant le quel vous vous tenez à cet instant précis, son équivalant en 1970 était 1000 foies moins puissant et tenait tout juste dans une pièce de 100 m². Curieusement notre bon vieux moteur à explosion, lui, n'a dans son principe pas évolué d'un pouce, ne faisant qu'un petit effort pour moins polluer à grand renfort de marketing et de primes de l'état qui, il faut bien le reconnaître, nous rend de la main gauche une toute petite partie de ce qu'il nous prend de la main droite tout en sortant notre industrie automobile d'une mauvaise passe. Au passage saluons Renault, qui profite de la situation pour faire la promotion de son dernier 4x4, Alors, serrions-nous prisonnier d'une industrie, des politiques ou d'un lobi et plus surement des 3 à la fois « mon capitaine ». Espoirs Quand je serai sorti Du cercle des maudits, Et pourrai vivre enfin Sans peur du lendemain, Je serai conquérant Ou roi des mécréants Mais enfin, je vivrai Et, la vie chérirai. Après toute ces années A Satan dévouées, Aux couleurs de sang De haine et de tourments, Je tournerai la page Et, passera l'orage Pour colorer de bleu Un monde merveilleux. Ce sera avec toi, Douce et tendre Angélique Que je suivrai ma route Sans souci et, sans doute Alors, je te dirai Ma douce bien aimée, « Je t'aimerai sans détours, Jusqu'au bout de mes jours ». Aramis52 C'est vrai qu'il y a dans nos vies des zones de flous, de non-dits. C'est vrai que l'on se voile souvent la face, et qu'il y a des choses qu'on préfère ne pas voir et ne pas savoir. Mais est-ce que ce n'est pas aussi normal ? Est-ce que sinon, la vie ne serait pas épuisante parce que trop exigeante ? Dire toujours la vérité, ne jamais éviter, en serions-nous capables tout le temps ? Et puis serait-ce souhaitable ? N'y a-t-il pas des vérités plus destructrices que des mensonges ? Une anecdote véridique au bureau, conversation entendue pendant que je fumais ma cigarette 2 personnes du personnel d'origine musulmane en grande conversation enfin presque en monologue sur la religion, Dieu et Jésus : - ben j'crois pas en Dieu et Jésus moi, tout çà c'est des conneries * ........ - de tout façon je suis antisémite, les juifs tous des cons et des alcoolos * ........ - Jésus il était Juif, il buvait tout le temps, de toute façon tout le monde buvait, tout çà c'etait des conneries, des paroles d'alcoolique et p'y y avait les apôtres pareils * ....... - ben oui tu connais pas Jésus et les Apôtres ? Tous des ivrognes * Heu c'est quoi les Apôtres ? - ben tu connais pas le tableau ? * Quel tableau ? - Ben celui où ils sont autour d'une table, tous des ivrognes ! * Ah bon pourquoi ? - c'est un groupe d'hommes sur un tableau, assis autour d'une table avec Jésus, avec plein vin sur la table, tous des picolos, alcolos, ivrognes ! - j'my connais un peu en religion Chrétienne parce que ma mère m'avait mis pendant 6 mois dans une école catholique et je peux te dire que les chrétiens et les juifs sont tous des alcooliques, c'est pas comme nous !!! * ........ Pour faire moins intello, c'est en gros, ce que je me suis demandé ce matin dans le métro après être passée devant une demi-douzaine d'affiches publicitaires ou couvertures de magazines à l'électorat Mon interrogation est la suivante : dans quel état serait le monde actuel si l'Homme, à l'instar de la majorité des animaux, ne prenait pas de plaisir lors des relations sexuelles ?, si sa physionomie ne lui permettait pas cela. Ainsi, encore une fois comme les animaux (sauf pour le dauphin) le seul intérêt du coït serait le but de se reproduire, point. Au-delà de cet aspect purement biologique, mon avis est que le monde serait réellement différent de celui que nous connaissons aujourd'hui : plus de discrimination homme/femme ni beau/moche (dans le sens sexy). On ne se servirait sûrement pas de l'image d'une femme "canon" pour vendre une machine à laver ou de la crème fraîche, l'industrie du porno ne serait certainement pas aussi importante, on pourrait aussi débattre de la couleur de peinture avec laquelle on compte refaire les murs de la salle de bains avec son/sa partenaire pendant qu'on fait l'amour. Bien que le sexe fasse et fera toujours tourner le monde, je me demandais de quel sexe ? dans une autre genre, le virtuel prend le pas sur le réel, nous l'avons pratiquement tous fait, mais tout le monde se fout à poil devant tout le monde devant une cam sans même avoir une attirance particulière. Quel intêret ? Pouvons-nous penser que le virtuel, nous rend beau parce que nos inhibitions disparaissent, après tout il est facile de couper une cam, il est facile de paraitre devant un écran d'ordinateur ce que nous ne sommes pas.... On peut s'interroger sur ces femmes et ces hommes qui pendant des mois et même des années (j'en connais..... pas mal..) leur temps à "chercher l'âme soeur" et qui tronquent leur vrai physique et personnalité derrrière un écran en espérant plaire, quel plaisir à la longue ? Les hommes se jouent des femmes, les femmes se plaignent mais les aguichent, c'est la souris qui se mord la "queue" ? Franchement rien ne vaut le naturel et la réalité au moins on ne ment pas et on sait où on met les "pieds"........ Vendredi 8 Mai 2009: Nous avions envie de fêter l'armistice à notre façon en nous donnant rendez vous ( pour ceux qui le pouvaient ) au restaurant " L'andalouse " à Paris Nous nous sommes donc retrouvés à 10 , Caly, Manu, Adanis, Aramis, Emma, Titia, Laurent, Paty, chipie et votre webmaster. Dix, ça peut paraitre peu nombreux, mais dix membres de NETPLACE, c'est beaucoup, c'est bruyant et festif, demandez à nos voisins de table, ils s'en souviennent encore. Après un apéritif à peu près calme et discret, c'était parti pour une longue, très longue nuit. Et enfin, le clou de la soirée, l'embrassage de trottoir par Caly qui nous a valu de passer la fin de la nuit aux urgences. En tous cas, merci à tous et toutes d'être venus, certain(e)s de très loin ( Chaumont, Reims, Lille, Béziers )pour cette soirée. Je vous dis aux prochaines soirées près de chez vous peut être. Aujourd'hui mon conseil serait de louer ou d'acheter " Pearl Harbor " L'histoire: Amis depuis la plus tendre enfance, Rafe McCawley et Danny Walker sont deux brillants pilotes de l'armée de l'air américaine. La Seconde Guerre mondiale a commencé, mais les Etats-Unis n'ont pas encore engagé les hostilités. Rafe succombe bientôt au charme d'Evelyn Johnson, une jeune infirmière. C'est le coup de foudre. Mais ce dernier part combattre aux côtés des Britanniques. Evelyn et Danny sont, quant à eux, transférés sur la base américaine de Pearl Harbor.
La paisible existence de ces deux jeunes gens bascule lorsqu'ils apprennent la mort de Rafe. Evelyn partage son chagrin avec Danny et un amour naît de leurs confidences. Rafe est pourtant vivant. En cette journée du 7 décembre 1941, les retrouvailles et les explications vont devoir être reportées à plus tard : au même moment, près de 200 bombardiers japonais surgissent dans le ciel de Hawaï pour une attaque surprise. Aujourd'hui je vous conseillerai d'acheter ou de louer le film "A VIF" avec Jody Foster L'histoire: Erica Bain a trouvé dans les rues de New York son domaine d'élection. C'est là qu'au fil de ses longues marches, elle recueille les sons et les histoires vécues qui alimentent son émission radiophonique "Street Walk". Le soir, elle rejoint l'homme de sa vie, son fiancé David Kirmani. Mais, une nuit, le couple est sauvagement agressé aux abords de Central Park ; Erica, grièvement blessée, a en outre la douleur de perdre son compagnon.
Erica se remet lentement de ses blessures, mais non de la perte de David. Pire, la ville qu'elle aimait tant lui inspire désormais une profonde angoisse. Ses lieux les plus familiers, les plus accueillants, lui sont devenus aussi étranges qu'inquiétants.
Erica décide d'agir contre cette peur qui menace sa raison. Elle s'achète une arme. Elle tue une première fois, en état de légitime défense, puis une deuxième fois alors qu'elle aurait pu se mettre à couvert. La peur qui la paralysait depuis des semaines, s'envole du même coup, cédant la place à une obscure et indéfinissable pulsion. A chaque fois qu'elle tue un nouvel agresseur potentiel, Erica a le sentiment d'occulter un peu plus son drame, de remonter le fil du temps, de ramener David à la vie.
La population suit avec une fascination horrifiée les exploits de ce mystérieux "justicier", et le lieutenant du NYPD Sean Mercer finit par soupçonner Erica, avec laquelle il a noué une étroite relation...
Qu'a donc été ma vie ? Une suite sans fin D'échecs et de chagrins, D'amours inassouvies, De trahisons infâmes Qui font des bleus à l'âme. Cent fois j'ai eu l'espoir, Cent fois, il s'est brisé, C'était juste un baiser Accordé dans le noir, Une ultime souffrance, Un dernier coup de lance. Dans mon cœur déchiré, Vous restez mes amantes, Douces étoiles filantes Dans mon ciel ravagé, Amourettes d'un soir, Rencontres de trottoirs. Si bien que maintenant, J'atteins le crépuscule, Toujours aussi crédule Et, nu comme un enfant ; L'Amour n'a pas voulu, La Mort fera-t-elle plus ? Partir sans un regret Ni amères pensées, Une froide journée ; Mourir dans le secret, Sans fleur ni couronne, Seul, le glas qui résonne. Etre enfin délivré Des ignobles mortelles, Ne plus penser à elles ; Avoir la liberté De choisir ma fin Et, dire non à demain ! Aramis52 Pour ceux qui ont une conception romantique de l'amour, avoir un jardin secret paraît malséant, voire inimaginable. Quand nous aimons sincèrement, que nous avons le sentiment de former une entité, nous avons le profond désir d'être hyalin et de nous livrer sans retenue, corps et âme. Nous épanchons notre cœur, nous confions nos émotions, nous dévoilons ce qui est tu ou caché, nous contons notre passé. Mais avons nous tous un petit jardin secret ? Et dit-on vraiment tout réellement à la personne que l'on aime ? Allez un dernier de disney mais c'est vrai que j'adore ce film!! ouf....lol Ok très longue la période^^ suis même pas sûr que j'en suis sortie un jour en fait^^ et ça dort encore et encore... belle la vie pour eux;) Rooooo c'te langue!!!! dommage qu'on soit de la même famille lol Voici ma petite soeur!!! Non vous ne rêvez pas, elle est splendide ma chiri^^ Mon papounet à l'entrainement au mini-golfe!!dur dur de viser à cet àge lol Ma grande soeur et ma nièce!! trop belle mes chéries:) Hum!!! ne vous y trompez pas, elle est magnifique mais bonjour les poils^^ Beaucoup de questions se posent et reviennent souvent sur l'amour, la sexualité, l'art de grandir, de se découvrir, de s'assumer, de s'épanouir pour vivre pleinement ce que certaines appellent.... « Les papillons »... L'égoïsme fait partie de ce que l'on appelle communément un "défaut", autrement dit un problème dans la manière de se comporter. Le plus souvent, on attribue l'égoïsme à un amour exagéré pour soi-même, un amour tel qu'il n'y aurait pas de place pour qui que ce soit d'autre. Si la personne égoïste semble effectivement ne s'intéresser qu'à elle-même, peut-on dire pour autant qu'elle s'aime trop ? L'égoïste est essentiellement préoccupé de lui-même ; ses choix, ses activités, ses relations convergent vers un même but : ramener tout à soi, s'approprier ce qui lui semble plaisant ; il ne tient compte ni du monde, ni des envies des autres, ni des intérêts extérieurs, ne se soucie que peu ou pas des autres et organise sa vie pour ne pas être dérangé. S'il entre en relation avec certaines personnes, c'est qu'il pense pouvoir en tirer quelque chose : du prestige, des avantages, du plaisir... Le petit monde de l'égoïste L'égoïste vit en circuit fermé ; il est comme empêché de voir et d'entendre ce qui ne le concerne pas personnellement ; le monde, c'est lui, le reste est ignoré ! Il est peu satisfait de sa vie et souvent solitaire (égoïsme et "célibat endurci" font bon ménage), soit par choix, soit par force. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il a tendance à lasser son entourage ! Il arrive toutefois qu'il rencontre un(e) "alter ego", quelqu'un comme lui, avec qui il formera un couple replié sur lui-même : rassemblant leurs intérêts communs pour se prémunir du monde extérieur, ils vivront alors un "égoïsme à deux" ; rien de bien neuf, si ce n'est qu'ils sont maintenant deux dans la même "cellule". Soit avec quelqu'un très amoureux, assez faible pour le supporter. Le reproche qui est fait le plus souvent aux personnes égoïstes, c'est de trop s'aimer pour pouvoir aimer les autres. Mais avant de dire qu'elles s'aiment trop, demandons nous déjà si elles s'aiment. Et dans le cas contraire, d'où leur vient alors de n'avoir qu'elles-mêmes en tête ? Dans le tout premier stade de son évolution, l'être humain est exclusivement tourné vers ses propres besoins : être nourri, soigné consolé, stimulé et ce sont là les conditions de sa survie. Ce n'est qu'après avoir acquis un minimum d'indépendance qu'il s'ouvrira peu à peu à un environnement de plus en plus large (de la mère à la famille, de la famille à la crèche...etc.). Mais pour que cette ouverture progressive vers les autres se réalise sans embûches, il faut que l'enfant ait reçu suffisamment d'amour pour croire en lui, pour s'aimer; il pourra alors commencer à donner de l'amour en retour. Dans le cas contraire, il peut rester bloqué à ce stade où le monde entier semblait converger vers lui. Autrement dit, la personne égoïste qui accapare tout à son profit, ne trouve pas plaisir à échanger, à donner, n'est pas atteinte d'un "trop plein" d'amour pour elle, elle souffre en fait de son contraire. Son avidité, son besoin d'arracher à la vie ce qu'elle pourrait obtenir autrement, ne sont pas le signe d'un trop grand amour de soi mais celui d'une difficulté à croire en elle-même bet à s'aimer. Ce n'est pas l'amour de soi qui produit de l'égoïsme, mais l'attachement plus ou moins pathologique à une image périmée de soi-même, celle de "l'enfant merveilleux" de "l'enfant trop gâté par maman", à qui rien ne doit jamais manquer. La pornographie, on a du mal à la définir, mais dès qu'on la voit, on la reconnaît tout de suite. C'est cette chose à la fois cachée et omniprésente dont personne ne parle mais que tout le monde regarde. Aujourd'hui, le sexe imagier n'est plus seulement l'affaire de quelques masturbateurs célibataires : le porno est banalisé car son accès est facile mais il reste un sujet tabou. Petit tour d'horizon du paradis sexuel, avec deux philosophes et un sociologue. Le sociologue Patrick Baudry (*) remarque que la consommation de masse a démarré dans les années 80 avec l'apparition du magnétoscope, c'est-à-dire la possibilité de projeter chez soi les vidéos pornographiques. On parle d'ailleurs aujourd'hui d'une véritable industrie du sexe qui génère des chiffres d'affaires colossaux (grâce à Internet). Le porno ne concerne plus seulement les célibataires : ce n'est plus une pratique compensatoire ou une sexualité de remplacement mais il vient s'ajouter à une sexualité relationnelle. Pour beaucoup de consommateurs, ces films constituent une autre manière de vivre le sexe : ils offrent des angles de vue différents et ils permettent surtout de voir ce qui dans la sexualité quotidienne est invisible et en plus, de voir autre chose que ce qu'ils font d'habitude L'actrice ne jouit pas car elle est la jouissance elle-même, et c'est parce qu'elle ne jouit pas qu'elle peut affirmer que c'est un métier. La femme est le matériau premier des cassettes vidéo. L'acteur se tient aux côtés de l'actrice, et c'est elle que l'on voit. L'acteur se contente d'aider à mettre en scène la mise en scène du sexuel. C'est l'excitation féminine qui est spectaculaire, l'excitation masculine va de soi et accompagne la performance de l'actrice car c'est elle qu'on juge essentiellement. Ensuite, le plaisir réside dans le fait que les femmes sont disponibles à un usage sexuel : leur corps est réduit au sexe du corps. Elles n'ont pas d'exigences particulières, mais sont plutôt faites pour les exigences qu'on peut avoir d'elles. Pendant que l'actrice s'ennuie et qu'elle est ailleurs, c'est là qu'elle se rend disponible. Non pas d'elle-même mais c'est nous qui construisons sa disponibilité pour nous. Une des grandes caractéristiques du film X est le hors-récit : il ne raconte rien. Le porno ne montre rien que nous ne sachions déjà. Voir des gens faire l'amour ne procède pas en soi d'une nouveauté. Le porno fait voir du déjà su. Le spectateur sait comment vont s'enchaîner les séquences. Il ne regarde pas mais voit qu'il vérifie que ce qu'il voit devait se produire : parfois il se précipite vers la scène qui l'intéresse le plus puisqu'il sait déjà tout. En fait, on ne regarde pas un film porno, on voit peu, mais on visualise. En effet, la puissance de l'image n'existe que lors de la première projection : au moment de sa découverte, elle captive, sature la vision et clôt le regard. La revoir oblige à ne plus jamais la voir telle qu'elle avait été vue, avec une telle puissance et un tel aveuglement. La revoir oblige en fait à commencer à la voir et à la regarder. La puissance de l'image existe car elle est seulement visualisée : c'est dans l'instantané et l'actuel que réside le plaisir. J'ajoute que le film X est un bien de consommation comme un autre puisqu'on le détruit après l'avoir regardé (le consommateur en cherche toujours des nouveaux). La pornographie ou l'épuisement du désir La philosophe Michela Marzano (**) traite la question d'un point de vue plus éthique. Elle ne cherche pas à dire ce qu'il faut faire ou penser, mais plutôt à montrer que l'envahissement des représentations pornographiques impose une vision particulière de l'humain. Elle part d'un constat : le désir est l'essence de l'homme et la caractéristique du désir est le manque (nous désirons ce qui nous manque). D'après elle, c'est ce manque existentiel qui nous permet d'accéder au statut de sujet. Mais non pas un manque qui se referme sur lui-même (qui se satisfait) mais un manque qui permet l'ouverture : le désir n'est pas un point précis mais une ligne de fuite. Or, ce qui est représenté dans un film pornographique, c'est l'absence de manque : l'individu perd donc son statut de sujet et devient un instrument. Pourquoi y a-t-il absence de manque ? 1) Car la rencontre avec l'autre n'a pas lieu : l'autre est chosifié (on le réduit à son sexe). 2) Car il y a absence de réciprocité : chaque scène est codifiée (plus d‘étonnement). Chacun utilise l'autre puis est utilisé à son tour. 3) Absence d'intimité, total transparence : le porno qui pense libérer les esprits imagine plutôt à la place des spectateurs. En somme, Michela Marzano parle de la scène pornographique comme d'une déshumanisation : la bouche, le vagin et l'anus n'ont plus de statuts différents : ce sont des trous de jouissance. Habituellement, les fonctions sexuelles et excrémentielles travaillent en sens inverse car le sexe crée et l'excrément dé-crée : avec le X, plus aucune distinction n'est faite. A l'(extrême) opposé se situe Ruwen Ogien (***), philosophe qui soulève des questions incorrectes et mal-pensantes : comment se fait-il que la pornographie continue d'être massivement désapprouvée, même dans les pays où elle est massivement consommée ? Comment se fait-il que dans les pays démocratiques, un mineur de 13 ans soit jugé assez grand pour aller en prison mais trop petit pour regarder un film X ? Pourquoi un jeune de 15 ans c'est-à-dire ayant atteint sa majorité sexuelle, se voit interdire l'accès à la pornographie ? En outre, on a séparé sexe et procréation, pourquoi pas sexe et amour ? Les jeunes d'autrefois qui ne séparaient pas sexualité et amour étaient-ils plus heureux ? Les femmes étaient-elles plus respectées ? Au final, pourquoi la pornographie rencontre un tel succès ? C'est essentiellement le plaisir de la femme disponible qui fascine. En visualisant un film X, on obtient l'illusion que tous les obstacles entre la femme et l'homme n'existent plus. En effet, l'utopie du porno, c'est l'utopie de la disponibilité sans médiation, de l'instantané, de l'immédiat : c'est un antirécit. Car la vie est un récit érotique avec ses aléas, ses incertitudes, ses difficultés et la possibilité de l'échec. Le porno, c'est le sexe tout de suite, sans attente : jouir est bel et bien devenu un impératif ! (*) La Pornographie et ses images, par Patrick Baudry Par bonté d'âme et économie d'indignation, n'insistons pas sur le somptueux pléonasme technocratique de « rétro-réfléchissant » ni sur la redondance rond-de-cuirienne de « pré-signalisation » ; le lecteur philologue en goûtera aisément toute la saveur et la longueur en bouche. Voici les explications que fournit l'administration sur http://www.service-public.fr/actualites/00905.html. « Le gilet de sécurité rétro-réfléchissant sera porté par le conducteur avant de sortir de son véhicule immobilisé sur la chaussée ou ses abords (on ignore en quoi ils consistent, NDLA) à la suite d'un arrêt d'urgence. Le marquage "CE" devra être apposé sur le gilet. Dès qu'il sortira du véhicule, le conducteur placera sur la chaussée, à une distance de 30 mètres au moins de lui-même (admirons ensemble l'oiseuse et ambiguë rédaction du texte, NDLA) ou de l'obstacle à signaler, le triangle de pré-signalisation. La conformité de ce triangle sera attesté (sic) par le marquage "E 27 R" apposé sur le triangle. Ce gilet et ce triangle sont disponibles dans les rayons accessoires automobiles des supermarchés, chez les équipementiers automobiles, dans les stations-service... » Imaginons un instant : vous tombez en panne subite sur une autoroute ; faute d'assistance de direction, votre voiture s'immobilise au beau milieu de la chaussée ou peu s'en faut, et est rasée de près à 130 km/h par des hordes de bolides aux klaxons hurlants. Gestes à accomplir de toute urgence : enfiler votre gilet rétroetc, sortir gracieusement de votre abri précaire, en ouvrir le coffre, prendre le triangle de préetc. et, en esquissant une petite danse de joie, aller promptement le placer à plus de trente mètres (non, pas 29, 30). Voilà qui devrait sans nul doute combler d'aise vos héritiers si vous avez à peu près remboursé tous vos crédits. Et dans ces judicieuses mesures, s'il n'y a pas de carotte, sauf de colossales pour les fabricants, qui se frottent des mains manucurées devant ce marché pharaonique, le bâton est prêt. « L'entrée en vigueur des sanctions contre les automobilistes dont le véhicule ne sera pas équipé d'un gilet rétro-réfléchissant de sécurité et d'un triangle de pré-signalisation ne s'appliquera qu'à compter du 1er octobre 2008. À cette date, le non-respect de ces nouvelles obligations sera passible d'une contravention de 4ème classe (amende forfaitaire de 135 euros, minorée de 90 euros). » Résumons-nous : du jour au lendemain, des équipements de sécurité, jusqu'à présent à peu près inconnus et inutilisés, doivent être présents dans tous les véhicules. Bien mieux, le gilet devra être conservé dans l'habitacle et non dans le coffre, puisqu'il « sera porté par le conducteur avant de sortir de son véhicule » ; une chaîne d'arpenteur sera par ailleurs d'une précieuse utilité pour éviter de placer le triangle à moins de 30m. Si un citoyen aussi inconscient qu'incivique ne détient pas ces objets, il devra sortir de sa honteuse poche 135 euros, soit, rappelons-le pour les étourdis, 885 de nos bons vieux francs. Il devient donc une infraction grave, presque un délit, de ne pas détenir des équipements susceptibles d'améliorer la sécurité d'un conducteur lors d'événements qui ne se produiront peut-être jamais : curieuse conception du Droit et de la liberté des citoyens. Par un douloureux effort pour éviter toute démagogie, on ne développera aucune allusion aux multiples points noirs qui agrémentent notre beau réseau routier, ni à la signalisation parfois aussi pléthorique qu'aberrante, ni à l'impunité dont jouissent les chauffards faute de répression puisque de surveillance « in situ ». Non. Chacun les connaît assez, sauf sans doute quelques centaines de hauts fonctionnaires de l'Intérieur douillet et du Ménagement du Territoire, et d'éminents policiers et officiers supérieurs de gendarmerie. Bien mieux, il est actuellement à peu près impossible de trouver ces équipements dans le commerce, la plupart des magasins étant en permanente rupture de stock : il est bien entendu matériellement exclu, sauf pour quelques ministres éthérés, de fournir en quelque mois plus de trente millions de ces accessoires, malgré le dévouement spontané de nos amis Chinois, qui n'hésitent pas à travailler jour et nuit avec autant d'altruisme que de coercition pour nous fabriquer tout cela en se gaussant de la pollution toxique et des salaires de misère. Et lorsque, comme l'auteur de ces lignes, vous détenez déjà ces babioles obligatoires polymérisées, votre satisfaction citoyenne et votre soulagement financier sont loin d'être assurés : le gilet porte bien le CE réglementaire (quoique sur une étiquette : est-ce bien « apposé sur le gilet » ?), mais le triangle arbore vicieusement un sibyllin « CE13 27R 030019 » où la chatte gendarmienne ne retrouvera peut-être pas ses petits « E 27 R » formellement exigés par notre génial aréopage. Que conclure de cette mascarade administrativoministérielle ? Bien des choses peu amènes évidemment, mais peut-être avant tout que certains de nos dirigeants, qui ne circulent bien souvent qu'au mépris du Code de la Route, creusent la tombe de l'Etat avec les stylos qui signent ce genre de calembredaine, et que tout cela renforce le sentiment, déjà assez naturel chez nous autres irréductibles Gaulois, d'un gâchis savamment organisé par les puissants afin de dégoûter de l'Etat l'honnête citoyen, même s'il a voté comme il fallait qu'il votât. Êtes-vous le genre de personne qui se croit perdu sans amour ? Est-ce que votre monde est réduit en miettes lorsque l'homme de votre cœur est inattentif à vous ? Aimez-vous éperdument, pour après vous retrouver dans un désespoir profond comme l'abîme ? Êtes-vous inquiète, craintive, jalouse ? Alors vous êtes sûrement une "cornichonne d'amour". Testez-vous (et votre partenaire) et lisez comment vous pouvez changer votre conduite. La pire des choses que vous pouvez imaginer est que votre partenaire soit en train de considérer la possibilité de vous quitter, car vous ne pouvez pas exister sans amour. Il n'y a bien entendu aucun signe visible, mais vous avez la certitude, que s'il vous quitte, vous mourrez ! Vous en avez la certitude car chaque fois que vous le voyez parler avec une autre femme attractive, vous devenez jalouse, en colère et déprimée, et que valez-vous, si vous n'êtes pas digne d'amour ? Est-ce que ceci sont des sentiments et des idées que vous pouvez reconnaître ? Dans ce cas vous souffrez du syndrome : « Cornichonnerie d'amour » Les cornichonnes d'amour est en fait une notion de personnes qui n'ont qu'un but dans leurs vies. Un but au-dessus de tous les autres : Trouver une personne à aimer ! Elles croient qu'elles ont besoin d'aimer et d'être aimer. Sans ça elles ne peuvent pas être heureuses ou même avoir de l'estime propre. Elles sont incroyablement vulnérables envers un amour qui n'est pas payé de retour à 100% (ou pas payé de retour du tout) et si elles ne vivent pas en relation d'amour, leur tendon d'Achille est à découvert car elles ont défini toute leur existence dans le signe de l'amour. Si vous êtes une cornichonne, vous reconnaîtrez trois comportements généraux dans votre vie amoureuse. D'abord, lorsque vous vous trouver entre deux liaisons, vous recherchez désespérément « le vrai et seul homme au monde » et sûrement vous allez faire peur aux partenaires éventuels avec votre ardeur. Vous allez croire, lorsque vous êtes désespéré et que vous n'avez toujours pas trouvé quelqu'un à aimer, que cela doit vouloir dire qu'il y a quelque chose qui ne va pas chez vous ! Sous cette phase de chasse, vous allez vous sentir misérable et désespérément seule. Vous aurez aussi du mal à prendre d'autres plaisirs dans votre vie, car pour vous, être heureuse veut dire être amoureuse. Le deuxième comportement est lorsque vous êtes amoureuse. Lorsque vous êtes amoureuse, ça ne va pas fantastiquement bien quand même. Au début, vous ne vous êtes jamais senti aussi bien et heureuse de votre vie : Champagne au petit déjeuner, des longues promenades dans le parc avec votre bien-aimé, des pique-niques près du lac et l'amour, l'amour, toujours l'amour ! Malheureusement, les choses changent lorsque vous et votre bien-aimé retournent au monde de la réalité. L'anxiété qui vient de l'idée que vous pourriez perdre votre chéri, et les demandes sentimentales dont une cornichonne accable la liaison commence à user votre bien être dans la liaison. En même temps votre besoin surdimensionné d'avoir l'attention complète de votre bien-aimé va « effilocher la soie. » Ceci surtout si vous êtes une cornichonne et votre bien-aimé ne l'est pas. Enfin, le troisième comportement est le sentiment misérable encore plus fort que la cornichonne ressent lorsqu'une liaison tire vers sa fin. Vous avez en effet défini votre bonheur et votre valeur personnelle dans la dépendance d'une personne qui vous aime. C'est pourquoi c'est un choc énorme que d'entendre votre bien-aimé exprimer que vous n'êtes pas aussi fantastique que vous l'aviez cru et qu'il aimerait rompre. Le sentiment de rejet que vous ressentez sera difficile à manier et vous serez convaincue que ça prendra beaucoup de temps, si c'est possible de retrouver votre propre estime. Vous pouvez même ressentir ce rejet comme tellement blessant, que vous voudrez éviter toute idée de nouvelle liaison pendant très longtemps. Une cornichonne d'amour vit souvent et opiniâtrement en suivant des règles de vie bien étudiées qui par elles-mêmes renforce le sentiment d'insuffisance. « J'ai besoin d'amour pour être heureuse et accomplie, je ne peux pas vivre sans amour » dira une cornichonne en parlant de soi et d'amour. Pourquoi est-ce qu'un tel point de vue est inadéquat ? Est-ce une erreur que de désirer l'amour ? Bien sûr que non ! L'erreur, est par contre de définir l'amour comme un besoin ayant la même importance que la nourriture ou l'oxygène ! Car même si, admettons-le, on est sûrement plus heureux avec de l'amour que sans amour, personne n'a pas besoin d'amour pour survivre. On ne meurt pas pour cause de manque d'amour ! Un comportement plus rationnel et plus adéquat envers l'amour serait par exemple de penser que bien qu'il soit désirable d'être aimée, et bien que l'on préfère aimer et être aimer, on peut parfaitement être heureuse, même si on n'est pas dans une liaison ; on n'en a pas besoin pour vivre. On peut par exemple, chaque fois qu'on ressent la douleur sentimentale qu'est le sentiment de se sentir rejetée ou d'être sans amour, se répéter un nouveau point de vue : « - C'est vrai, j'ai horreur de me trouver dans cette situation. Mais je peux tout à fait surmonter ce problème » L'autre idée de base que la cornichonne d'amour devrait accorder est la conception de se voir comme étant insignifiante sans amour. « - J'ai besoin d'amour ou bien je suis une personne totalement insignifiante. » Si vous avez ce point de vue, il est grand temps d'apprendre à séparer la vue que les autres ont sur vous, et la manière dont vous vous voyez. On est une personne précieuse que l'on soit aimée ou non. Des problèmes sur certains points de la vie ne dévalorisent pas vos qualités et vos habiletés dans d'autres domaines. Une bonne portion d'acceptation rationnelle de soi-même ferait ici des miracles. L'acceptation rationnelle de soi-même demande que l'on accepte le fait que l'on soit une personne complexe ayant beaucoup de traits de caractère différents ; certains sont positifs, d'autres négatifs. Il est donc impossible de s'évaluer comme étant « bonne » ou « mauvaise », comme étant une « réussite » ou un « fiasco » en se basant sur seulement un de vos traits de caractère. De même manière, on ne peut pas se juger tout simplement parce qu'on vit sans liaison amoureuse pendant une période. Une des parties importantes de la bataille contre la cornichonnerie d'amour est votre vue sur vous-même et sur votre valeur. Prenez le temps de sommer vos meilleures qualités. Écrivez tous les points que vous aimez chez vous, tout ce que vous aimez dans votre aspect physique, tout ce que vous faites bien envers les autres, dans votre vie professionnelle, vos loisirs... La liste de vos aspects positifs risque d'être plus longue que vous attendiez, et elle vous aidera à voir vos liaisons, vous-même, et votre sentiment de votre dignité sous un autre jour. Bien sûr, il est important d'avoir une relation d'amour heureuse ; mais ceci n'est qu'une partie de votre vie ! Ayez toujours vos autres côtés positifs en tête lorsque vous ressentez la désapprobation des autres ou si vous vous êtes fait plaquer ou tout simplement si vous vous trouvez entre deux liaisons. Il y a beaucoup de gens qui ont les symptômes de la cornichonnerie d'amour, surtout lorsqu'ils sont jeunes, et c'est rarement un comportement qui continue le reste de la vie. Mais s'il continue, il peut se développer jusqu'à devenir un problème émotionnel plus inquiétant, que l'on pourrait caractériser comme le phénomène des pots de colle. Ce sont des personnes ayant une conception extrême de l'amour et de ce que tomber amoureux veut dire. Les symptômes des gens collants se distinguent par des idées fixe sur le bien-aimé. On ne focalise l'attention que sur ses côtés positifs tout en reniant les côtés négatifs ; et on a un besoin désespéré d'être aimée autant qu'on aime. Si on est une collante, on souffre aussi de sautes d'humeurs assez extrêmes, celles-ci dépendent de la dose d'amour que l'on reçoit de son bien-aimé, et tourne à l'anxiété lorsque l'amour donné n'est pas suffisamment payé de retour. Lorsqu'on est une collante, on devient une épave sentimentale et une éclopée lorsque la liaison touche à sa fin. Si on souffre du syndrôme de la collante, on aura sûrement une des attitudes inadéquates suivantes : « - Je dois avoir l'amour de mon bien-aimé tout le temps ou bien je suis une personne insuffisante et inférieure ; » ainsi que : « - Si mon bien-aimé se fiche de moi ou s'il meurt, la vie n'a plus aucune valeur et je peux tout aussi bien mourir » ou bien : « - Mon bien-aimé est le seul au monde pour moi, et seul son amour peut donner une valeur à ma vie. » Si vous vous reconnaissez dans cette description, une bonne dose de raisonnement rationnel et adéquat vous serait extrêmement profitable.
L'Alabama est l'un des rares états américains dont la loi stipule qu'il
est illégal de "produire, distribuer ou vendre de n'importe quelle
manière des objets sexuels qui ont comme fonction première de stimuler les organes génitaux humains." Sans être arrièriste, quand on voit des femmes (pas toutes
heureusement) qui n'ont pas honte de s'exiber toutes nues , qui
parlent de films X sans aucune gène, qui se font baiser à tout bout de
champ, qui font des cams et se foutent à poil partout, bref les reines du pornos du net, moi je dis rien que pour
ça qu'elles ne peuvent pas prétendre à être les égales des hommes. Par
contre j'invite les femmes respectueuses à dénoncer ces caricatures
qu'ont les hommes sur elles à cause des pinbèches qui mettent à mal
leur différence. Pour répondre à l'avance à certains esprits tordus,
j'aime les femmes, c'est pourquoi je ne veux pas qu'elles soient
avilies. Je ne suis pas particulièrement féministe, loin de là, je suis libérée sexuellement, mais franchement on en arrive à quoi ? même le sexe devient chiant, les hommes prennent des pseudos de femmes sur les sites pour draguer et mater, les femmes gueulent mais la plupart se mettent à poil devant des cams dès que les hommes les y incitent. Un peu de respect pour votre corps Mesdames et ne vous cachez pas derrière du virtuel, il faut assumer et des boites échangistes ou autres existent........... sinon ne vous plaignez pas. L'intelligence à la portée du con 90 % des gens
sont cons. Vous avez vos chances. Gardez-les, mais ne les ruinez pas. Etre con est salutaire. Avoir l'air con est
rédhibitoire. Soyez assez intelligents pour saisir la nuance. Premier exercice : Comment ne plus avoir l'air con : a) Le
con parle pour ne rien dire. Ne dites rien. Vous ne direz rien d'intelligent, mais ça vous empêchera de dire des conneries.
Vous y gagnerez. Au lieu de se dire : "Quel con !", votre interlocuteur se dira : "Joue-t-il au con ?". C'est un premier
point. b) Si vous avez vraiment envie de parler, ne vous
retenez pas. Dites vos conneries. Et concluez : "Bon, j'arrête de déconner". Votre interlocuteur se dira cette fois : "Il joue
au con !". C'est un deuxième point. Deuxième exercice :
Comment avoir l'air intelligent ? Vous avez à votre disposition
une série de mimiques qui donnent inévitablement l'air
intelligent. Soyez assez cons pour les copier sans complexes. a) L'air entendu : repérez la personne intelligente. Si
vous êtes dans un groupe de dix, il y a forcément neuf cons, dont vous. La personne intelligente c'est celle qui vous semble
bizarre. Dès qu'elle dit quelque chose de bizarre, faites
comme si vous compreniez. Même si vous n'y comprenez rien,
les autres auront l'air plus con que vous. b) L'air
pénétrant : pensez très fort aux contraventions, aux impôts, à votre bagnole emboutie. N'en parlez surtout pas, ça ferait
con. Mais pensez-y. Si vous êtes vraiment très con, ça ne vous donnera pas l'air intelligent. Mais l'air emmerdé fait
toujours bien quand on ne donne pas ses raisons. c)
L'air pénétré : même exercice que le précédent mais avec un compas
dans le cul. Avantage : donne une dimension souffreteuse. Vous avez aussi à votre disposition une série d'attitudes a) Le penseur de Rodin : asseyez-vous. Mettez votre
poing fermé sous votre menton et regardez dans le vide. C'est
radical. Même si vous ne pensez à rien (ce qui est normal
pour un con), il se trouvera toujours un autre con pour vous
demander : "A quoi penses-tu ?". b) L'air du type qui n'en
pense pas moins : on développe devant vous une théorie
saisissante. Vous n'y comprenez rien. Reportez-vous au petit a) de l'exercice 2 : l'air entendu. Pour corser, ayez l'air non
seulement de comprendre, mais également d'avoir votre idée pas con là-dessus. Appliquez donc le petit b) de l'exercice 2 :
l'air pénétrant. c) Le rictus de connivence : hochez un peu
la tête de bas en haut. Appliquez l'air pénétré (le compas
vous aide à crisper finement les maxillaires).
Méfiez-vous des révélateurs involontaires de votre connerie ! a) Surveillez votre regard. Votre oeil vide et sans vie vous
trahit. Par définition, vous êtes trop con pour avoir la pupille pétillante. Ne vous laissez pas abattre. Gardez l'oeil fixe. b) Fermez bien votre bouche. Rien ne fait plus con
qu'une bouche entrouverte. Maîtrisez-vous : ne mâchez plus de
chewing gum. Si vous êtes trop con pour exécuter en même temps les
exercices oeil fixe - bouche close, utilisez le truc de la
cigarette : tirez sur votre mégot et fixez la fumée. Troisième exercice : Comment passer pour quelqu'un
d'intelligent a) Ne perdez pas votre temps à lire des livres intelligents, à voir des films pensés... Vous n'y comprendrez
rien et ça vous déprimerait. Lisez plutôt des critiques
intelligentes. Apprenez-les par coeur et changez quelques
mots. Exemple : "Ce film a la beauté désertique d'une douleur sans fin" devient "Ce film a la beauté squelettique d'une couleur
sans teint". Vous ne plagiez pas vraiment et vous gagnez en
hermétisme. L'hermétisme est le secret de ce troisième exercice.
Quand vous dites des conneries, dites des conneries
incompréhensibles. Les cons les prendront pour des finesses
qu'ils ne comprennent pas et, double avantage, les gens
intelligents se sentiront cons. Spéciael décicace pour Hervé, il sait pourquoi A vous MESDAMES.... Mesdemoiselles et surtout MAMAN!!!!! La quête du métier idéal est sans fin et elle entretient des nostalgies
tenaces. Les jardiniers et les dealers vous le diront : l'herbe est
toujours plus verte ailleurs. Pris dans les vicissitudes de son métier,
tourmenté par les méandres d'une superstructure, ballotté par une marée
permanente de tâches, on est seul à savoir la vérité de sa fonction.
Seul à en connaître, derrière les mots et l'apparat, l'humiliante
réalité, l'ingratitude, les compromissions minuscules et l'harassante
érosion. Et les grelots valorisants que l'on ne manque pas d'agiter à
l'extérieur forment un miroir dans lequel se reflète toute
l'instatisfaction des autres, et vice-versa. On est tous le métier de
rêve d'un autre.
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La pifomètrie est une science très ancienne et universelle. La preuve en est que chacun vient au monde avec son propre pifomètre incorporé. Cette particularité, appelée pifogénèse, relève de la transmissibilité des acquis, et explique pourquoi le système pifométrique, au-delà de son universalité, reste sensible aux influences sociales, corporatives, voire raciales.
La présente norme définit les principales règles de la pifométrie et fixe la terminologie des unités du système pifométrique.
Elle n'a pas la prétention d'être exhaustive mais l'ensemble des termes présentés couvre une part très importante de la culture universelle de l'à-peu-près.
Les quelques scientifiques qui se sont penchés sur le problème ont établi les principes de base de la pifométrie.
EXEMPLE : La notion de pétaouchnock évoque, selon le cas, le hameau voisin pour l'autochtone rural, une ville du Nord pour le juge méridional, ou une capitale africaine pour le normalisateur parisien.
EXEMPLE : Les deux expressions "Ça fait une plombe que je t'ai dit de me remettre ton rapport !" et "Ça ne fait pas une plombe que tu m'as remis ton rapport !" indiquent de façon identique qu'un subordonné va bientôt se faire remonter les bretelles par son chef pour peu que celui-ci prenne le temps de jeter un œil sur son rapport bâclé.
EXEMPLE : La moyenne entre le bon bout de chemin et le sacré bout de chemin est calculée comme étant le sacré bon bout de chemin, ce qui n'apporte aucune information supplémentaire quant à la longueur réelle du chemin.
Les règles de la pifométrie n'ont jamais été rédigées mais chacun les applique d'instinct.
Ce document n'a pas l'ambition de les citer toutes, mais seulement les principales :
EXEMPLE : "Deux minutes, s'il vous plaît !" ou "Trois minutes, s'il vous plaît !" représente exactement la même durée que "Une minute, s'il vous plaît !".
EXEMPLE : La longueur réelle d'un poisson manqué n'a aucun rapport avec celle exprimée en unité non dénommée par l'écartement des mains du pêcheur, d'autant que celles-ci ont tendance à s'éloigner à chaque itération du récit des faits.
EXEMPLE : La giclée d'huile ordonnée à l'apprenti mécanicien par le contremaître conserve toute son efficacité quelle que soit l'interprétation volumétrique donnée.
Les différentes unités sont utilisées suivant l'importance qualitative ou quantitative des grandeurs. Il faut également tenir compte de la nature concrète ou non de la chose mesurée.
Pour le tangible, les unités recommandées sont les suivantes :
Signalons toutefois les multiples bien connus : la mégachiée et surtout la tétrachiée, qui permet d'accéder à l'ampleur galactique.
NOTE : la sacrée ration implique un dangereux voisinage de l'excès.
De nombreuses autres unités de quantité sont communément employées mais n'ont pas été définies ici. Il incombe à chacun de se reporter à son dictionnaire favori pour en connaître le sens et l'application. Le présent document se limitera à citer les plus connues :
Tags: humour
N'oubliez pas que le massage que vous préparez doit être sensuel; il fait donc appel aux 5 sens. Assurez-vous que la température ambiante soit assez élevée.
La personne massée sera nue de préférence et doit être confortable avec la température.
Ayez tout de même près de vous une couverture chaude pour recouvrir les parties du corps qui ne se font pas masser tout de suite.
Cela ajoutera aux sentiments de confort et de détente de la personne massée.
Aussi, avant de masser, créez une routine de mouvements qui vous permettra de garder le rythme.
Identifiez par quelle partie du corps vous débuterez et quel sera le temps alloué à chacune d'elle. Pensez d'inclure toutes les parties du corps dans le massage.
Certaines parties sont souvent oubliées mais ont tout de même besoin d'être massées.
Les organes génitaux peuvent aussi faire partie du massage.
Prenez bien soin de les garder pour la fin.
Il est important que la personne qui masse soit elle aussi à l'aise.
Si ce n'est pas le cas, son stress se ressentira par la personne massée.
N'oubliez pas que la personne qui masse se consacre entièrement à l'autre personne, qui elle, reste passive et savoure les bienfaits du massage.
Essayons déjà de ne pas confondre l'idéal et la pratique, la règle et les exceptions. L'idéal vers lequel nous tendons tous (et vous particulièrement) c'est de vouloir affronter la réalité, dire la vérité, savoir l'entendre, l'écouter. Sinon, la vie n'a pas plus de sens si elle n'est que mensonges et dérobades. Mais il y a des exceptions. Et elles seront d'autant plus nombreuses que notre vie sera elle-même dense, riche, compliquée. Nous ne pourrons plus alors réfléchir en théorie, en général, mais en pratique, au cas par cas.
Vous avez raison sur le principe : le mensonge est plus facile à endurer que la vérité. Il est un évitement. Et comme tous les évitements, il est dangereux s'il est la seule politique face à ce qui nous fait peur ou nous dérange. Mais parfois, il permet d'attendre et de repousser à un peu plus tard le moment de décider ou d'agir. Et parfois, le problème aura alors disparu de lui-même...
Alors que faire ? Ne pas raisonner dans l'absolu, dans la généralité, mais agir sur le quotidien, le détail. Dans votre vie à vous, quels mensonges vous sont intolérables, quelles routines de dérobades doivent-elles changer ? Dans tout ce que vous n'osez pas faire, pas dire, par quoi pourriez-vous commencer ? Et comment ouvrir, gentiment mais fermement, les yeux à ceux de vos proches qui se réfugient dans la politique de l'autruche ? Non pas au nom des grands principes (« c'est mal ») mais de l'efficacité (« est-ce que ce ne serait pas mieux d'affronter et de dire au lieu de taire et de fuir ? »).
En tout cas, ils m'auront bien fait rire...........matcho*masculin en moins de cinq minutes. Inutile de se voiler la face : en deuxième position après l'argent, c'est bel et bien le sexe qui fait marcher le monde.
Tags: sarko
Les filles et les garçons, que regarde-t-on en premier sur le sexe opposé
Mais oui vous avez raison, la beauté
Pourtant un garçon qui est beau
Le sait parfois un peu trop
Une fille qui est très belle
N'est pas toujours la plus gentille demoiselle
C'est normal de les admirer
Mais attention de ne pas trop vite les aimer
Vaut mieux savoir ce qu'ils ont en dedans
Ne pas tomber dans le piège, de la beauté seulement
En vieillissant la beauté s'en ira
Mais le caractère restera toujours là
Choisissons quelqu'un qui nous convient
Avec qui l'on se sentira très bien
S'il est bien ordinaire
Mais qu'il a su nous plaire
Nous n'aurons pas une vedette de cinéma
Mais le bonheur ça on l'aura
La beauté intérieure on aura préférée
Espérant avoir un amour pour l'éternité
( Voir la carte des bonnes adresses de NETPLACE en page d'accueil)
Nuit divisée en différentes parties toutes aussi amusantes les unes que les autres, l'humour et
la décontraction d'abord, ensuite, un bordel monstre dans le restaurant avec exhibition de culs et de seins, tentative de viol d'adanis par les filles.
Vous pouvez voir quelques photos de cette soirée dans les galeries photos


PEUT-ON TOUT SE DIRE PAR AMOUR OU AVOIR UN JARDIN SECRET??
Tout se dire semble naturel pour un couple enclin à la communication et dont la relation est basée sur une forte confiance. Sans tabou ni préjugé, on se livre sans fard, on narre les frasques de son passé et ses secrets dans une totale franchise. Mais se démasquer, ne serait-ce pas parfois également un besoin de se délester et de s'alléger d'un passé devenu un lourd fardeau pour notre conscience ? Se dévoiler ne serait-ce pas insidieusement appeler l'autre à se confier dans une réciprocité ? Et ne vaut-il pas mieux parfois se taire ? Que penser alors des proverbes « La parole est d'argent et le silence est d'or » La valeur du silence n'est-elle pas plus importante que celle de la parole ? ou « Toute vérité n'est pas bonne à dire », n'est-il pas préférable de taire certaines vérités susceptibles de blesser son interlocuteur ? Pourtant ce sont souvent les non-dits, les mensonges par omission qui nous bousculent et nous basculent dans le ressentiment, les malentendus et les déceptions qui seront dommageables et nocifs pour la suite de la relation.
Nous avons tous, quoi qu'on en dise, un petit jardin secret où nous nous réfugions de temps à autre, ne serait-ce que par nos pensées que nous ne partageons pas toujours et qui échappent à l'autre. Avec délice nous plongeons ponctuellement dans les méandres d'un monologue intérieur où nous aimons nous réfugier. Il y a toujours des petites choses plus ou moins importantes que l'on tait ou cache - à dessein ou non - ; une petite part de mystère indicible...
Tout dire demande une confiance absolue. C'est aussi parfois prendre le risque de blesser l'autre. De certaines confidences on peut alors entrer en conflits denses. Cela peut également ternir notre image dans le regard de la personne qui nous aime et ne nous verra peut-être plus de la même manière après. Cela peut même détruire une relation si la personne n'est pas prête à supporter certains épanchements et en ressent de la jalousie ou du désarroi. Difficile après de gérer l'intense cataclysme interne que l'on aura déclenché et qui pourra déstabiliser la personne que l'on aime. Si les effusions sont mal tolérées, elle aura inévitablement l'envie abyssale de s'éloigner pour se repositionner par rapport à la relation.
Alors faut-il tout se dire quand on s'aime ?
Oui, mais pas n'importe comment car parler de son jardin secret peut être vitalisant comme destructeur... Il faut bien mesurer les éventuelles portées et les conséquences de nos effusions, avancer prudemment, choisir le moment opportun et ne pas négliger plusieurs facteurs. Il faut être sûr de l'amour de la personne à qui l'on parle, tenir compte de sa fragilité, de sa sensibilité, de sa vulnérabilité ; prendre le temps de la rassurer, parfois même savoir minimiser la confidence sur l'instant, quitte à y revenir plus tard... Si on pense que cela peut ébranler émotionnellement une personne, pourquoi tout dire ? En revanche si l'on considère cela comme un acte d'amour, de franchise, d'honnêteté, que l'on pense que ce que l'on confie peut être constructif, alors pourquoi ne pas ouvrir la porte de son jardin secret ?
Communiquer n'est pas TOUT dire. Bien entendu TOUT peut se dire et TOUT peut s'entendre, il suffit d'y mettre les formes . Aimer n'est-ce pas respecter le passé de la personne que l'on aime? A elle de nous ouvrir ou non les portes de son petit jardin secret....
Et vous qu'en pensez-vous vaut-il mieux tout se dire quand on s'aime, cultiver un petit jardin secret, ou avoir un énorme parc botanique ?
Merci de me laisser une com!!!!
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Pourquoi ces questions?
Il apparaît que nombreuses et nombreux, car la situation n'est pas que féminine, nous vivons avec des croyances, des scénarii conscients ou inconscients, dans lesquels nous trouvons une réponse plaisante, une émotion à court terme, une sécurité.
Ces mêmes croyances nous conduisent parfois à des échecs, des comportements répétitifs qui nous semblent positifs et qui néanmoins dans le temps deviennent des leurres.
J'ai pu avoir une autre confirmation que l'amant, ou l'amante, que je préfère au mot maîtresse, avait une vertu. Des rencontres et des discutions m'ont inspirés sur le sujet.
Dans la plupart des cas, (malheureusement il y a les pervers et perverse dont je ne parlerais pas) donc dans la plupart des cas l'amant ou l'amante est bien avec elle-même, en paix, sereine, prête à vivre des « papillons » sans stress, avec discernement et intelligence.
Quel est le contexte sous forme de questions ?
Peut-on dire qu'il y a de vraies ou de fausses croyances concernant une sexualité dite libérée qui consiste à multiplier les rencontres, les one night pour vivre sa sexualité tout en espérant croiser le grand amour ?
À quoi correspond cette démarche ce comportement qui semble plus se rapprocher d'un comportement de consommation ou d'une réponse à ce qui pourrait être déjà ou à venir une pathologie?
Faut-il dissocier le sexe et l'amour au risque de séparer les deux et d'avoir ensuite du mal à vivre une vraie relation de couple?
Peut-on perdre son âme dans un scénario de vie qui n'est pas celui de son âme?
Tout est au conditionnel... car nous sommes tous partagés, aucune étude sérieuse ne prouve qu'une sexualité libérée avec multiples partenaires libère la femme ou l'homme ou soit mauvaise pour un couple.. Attention donc aux faux prophètes et aux discours manipulatoires qui affirment parfois des évidences non fondées.
Il apparaîtrait que la dépendance sexuelle serait le fait de multiples rencontres pendant un certains nombres d'années, un peu comme la dépendance au tabac ou à l'alcool mais également au sport. Fumer est mauvais pour la santé c'est prouver, mais les fumeurs vous diront qu'allumer une cigarette, c'est tellement bon ! L'alcool est aussi une drogue, un petit verre ne fait pas de mal, mais quand un petit verre plus un autre à répétition devient une nécessité....
Le sport est bon pour la santé et tout ceux qui s'y mettent y trouve un bien être dont souvent il ne peuvent se défaire et c'est tant mieux.
Faire l'amour est également excellent pour la santé, l'estime de soi pourquoi s'en priver ? Tout est donc semble-t-il dans le comment se passent les choses.
L'être humain est ainsi fait qu'il possède un corps, un cœur, une âme, un mental et que l'équilibre entre tous ces éléments n'est sans doute pas simple.
La cohérence entre ce que chaque partie de notre être aspire à être et à devenir nous laisse parfois en proie à de nombreuses questions et à des moments qui nous semblent difficiles. Il est nécessaire pour cela que nous soyons à l'écoute de cet ensemble merveilleux et que l'un des éléments ne prennent pas le pouvoir sur l'ensemble des autres.
Ah! Que la vie n'est pas simple....
Dans un monde marketé ou le schéma proposé est de plaire, de séduire, de paraître, de consommer, quoi de plus facile que de céder (ou de s'aider à la facilité et notamment en ce qui concerne l'amour et la sexualité.
Quoi de plus simple que de mettre un homme beau dans son lit... Quoi de plus simple que de séduire une femme qui disent les hommes....
Alors pourquoi me direz vous, pourquoi changer de scénario?
Les unes et les autres finissent par avouer que cette quête de la séduction, cette course au plaisir sexuel devient parfois un besoin irrépressible, une véritable organisation de vie, comme une obsession, au même titre que le fumeur qui n'a plus son paquet de cigarettes ou l'alcoolique dont la cave est vide.
Au début, puisque l'environnement social trouve cela normal, on entre dans le jeu avec plaisir....
Avec le temps, les uns et les autres embarquent dans ce jeu jusqu'au jour ou...
Même amoureux ou amoureuses d'un autre, ils ou elles ont peur de passer à côté de quelqu'un qui serait mieux, avec lequel se serait plus le fun, qui correspondrait mieux à un descriptif plus précis.
Jusqu'au jour ou, horloge biologique aidant, ils vivent en couple mais ne peuvent vivre complètement leur sexualité dans l'amour ou vivre leur amour sans se poser de question.
Ainsi, de leurs croyances de base qui est la liberté sexuelle, vivre du fun, vivre leur rêve et leur fantasme, ils ont développé des compétences techniques de jeu de sexe pas d'amour.
Néanmoins ils sont en incohérence avec leur cœur et leur âme qui aspirent chacun éventuellement à une autre qualité de vie en couple, à se créer une vie différente.
Un paradoxe vient s'ajouter à cette succincte description :
Les femmes disent : « je n'épouserai jamais un coureur de jupon, un gars qui n'a pas de valeur. »
Les hommes me disent : « il y a les filles avec lesquelles on s'amuse et celles qu'on épouse. Une fille qui couche le premier soir ok pour le fun, pas pour la vie ».
Et pourtant on finit tous par le faire.........
Tout cela ne sont bien sûr que des données statistiques. Il y aura toujours des exceptions qui font de la rencontre d'un soir un amour pour la vie.
Rien ne sert ici de blâmer le passé mais bien plus de construire de nouvelles croyances, un nouveau scénario... Ce passé est parfois dû à des situations environnementales, à des pathologies, des stress, des angoisses encouragées par de fausses croyances, par des situations vécues dans l'enfance et autres.
Mais alors quel est donc le titre de cet texte : Faut-il prendre un amant...
Il semble que certaines femmes ont trouvé une solution... certains hommes aussi. Après bien des souffrances, des questionnements, des doutes souvent associés à la morale judéo-chrétienne, ils ont trouvé la paix dans ce mode de relation adulte.
Cette belle personne que j'appellerai Cerise pour conserver son anonymat, (qui a dit que c'était moi, oui oui j'ai entendu...lol) m'avoue donc que oui elle cherche monsieur « papillon ». Mais... elle n'est pas pressée, elle n'est pas en attente de sexe, (quoi que parfois oui comme tout le monde) elle est sereine, elle a un amant. Un complice qui est au courant de son projet, un amant a qui elle raconte ses souhaits. Elle s'est choisie un homme, comme un mentor, un sage auprès duquel elle se ressource, discerne, philosophe. Un complice, un confident, un joueur, un drôle.... La magie, l'étincelle avec lui qu'elle n'a pas avec son mari et lui pas avec sa femme !!! Ils se voient régulièrement secrètement, comme deux amis, le sexe en plus en se répétant qu'un jour grâce à lui et surtout grâce à elle et à cette relation, elle rencontrera les « papillons ».
Surréaliste ? Pas si bête en vérité ! Original ? Non, depuis des millénaires, si vous relisez la littérature classique, cela a toujours existé. Certes l'amant ou l'amante un jour sera laissé pour compte. Cette situation est-elle plus dangereuse que de devenir addicte ? S'il existe des gens suffisamment autonomes et indépendants pour avoir une vocation d'amants ou d'amantes... pourquoi s'en priver ?
Si les règles du jeu sont fixées dès le départ... et répétées. Si en cas de déraillement l'autre est suffisamment adulte pour remettre les choses en ordre....
Cerise m'explique que peut-être même elle l'a trouvé... le monsieur « papillon », mais qu'elle prend le temps de le découvrir, de l'apprécier. Qu'ils se voient, font des activités ensemble, se découvrent.... Ils partagent tant plussssss comme cela. Et prendre le temps d'être lui aussi convaincu que ces fameux papillons ne sont pas un leurre.
Il arrive aussi des situations dans lesquelles, avec le temps, deux amants finissent par vivre définitivement ensemble. Par habitudes ? Par amitiés ? Par amour en final ?
ET vous par peur d'une routine amant ou ou.....
Gros sujet à débattre, y a-t-il une réponse ?
J'attends vos réponses.....Les racines de l'égoïsme et de l'amour de soi
Petite sociologie de la pornographie
A partir de là, on peut distinguer deux choses radicalement différentes à savoir la mise en scène du sexe dans le film pornographique et la sexualité relationnelle. Alors que le spectateur d'un film normal voit du « vrai » qui est du « faux », le spectateur de l'imagerie sexuelle voit du « faux » qui est du « vrai ». En effet, le pornographique réduit la sexualité au sexe. Normalement la sexualité comprend le sexe et les émotions mais les images pornographiques ne sont pas faites d'émotions ni pour l'émotion. Ce sont des images faites pour la sensation : à la fois on s'excite et l'excitation est un spectacle auquel on assiste.
Vive la pornocratie
Ruwen Ogien développe le concept d'éthique minimale pour légitimer l'œuvre pornographique. Grosso modo, l'éthique minimale consiste à traiter les différentes conceptions du bien avec neutralité et à éviter de causer des dommages à autrui. A partir de cette éthique minimale, il dénonce toute forme de paternalisme et d'hypocrisie. Les pornophobes soulèvent deux thèmes : la protection de la jeunesse et la dégradation de la femme. Mais en réalité, aucune étude psychologique n'a établi que des effets psychologiques traumatisant pouvaient être provoqués par l'exposition à un film pornographique. Selon le philosophe, « les traditionalistes » exploitent le motif de la mise en péril des mineurs par des images à caractère pornographique pour essayer de censurer tout ce qui ne leur plaît pas. Ainsi, on confond trop souvent « effet psychologique » et « effet idéologique » : il vaut mieux parler pour le porno d'effet idéologique que de dommage psychologique.
Ogien cite Bertrand Russel : « Les gens aux opinions toutes faites vous disent que ces images font un tort considérable à autrui, quoique pas un seul parmi eux ne veuille reconnaître qu'elles lui aient fait du tort à lui-même. »
(**) La Pornographie ou l'épuisement du désir, par Michela Marzano
(***) Penser la pornographie, par Ruwen Ogien
Tags: sexe
Neuf cents balles - 13% du SMIC net, 30% du RMI - pour deux bouts de plastique d'une laideur avérée, qui ne seront peut-être jamais d'aucune utilité, sinon après de nombreuses années qui les auront probablement mis dans un triste état.
Tags: amour
La France sur une pente savonneuse
Voici le conte le plus court que tu n'aies jamais lu :
Il était une fois une jeune fille qui demanda à un garçon s'il voulait se marier avec elle. Le garçon lui répondit ' Non ! '.
Dés lors la jeune fille vécut toujours heureuse, sans laver, ni cuisiner, ni repasser pour personne, en sortant avec ses amies, en baisant avec celui qu'elle voulait, en travaillant et dépensant son argent comme elle le voulait.
**FIN**
Le problème c'est que depuis que nous sommes toutes petites, on ne nous a jamais raconté ce conte. Et ils nous ont bien foutues dans la merde .... Avec ce putain de prince charmant !!!!
Tags: eductation
Par exemple: durcisseur de téton.
Vous êtes de tous les défilés de mode. Votre matière première, c'est la
mamelle délicate, la mignonne loche. Entre deux coupes de champagnes et
trois bombes en slip, votre boulot consiste à stimuler, à l'aide d'un
glaçon, les tétons de jeunes femmes magnifiques juste avant leur
passage sur podium, et, conséquemment, nues, excitées et ivres. Un
travail de précision, faut pas croire: essayez donc de tenir un glaçon
entre vos doigts tout en traçant un cercle autour d'un petit
promontoire rebelle, par exemple la mollette de votre souris! Pas
facile, hein?
Eh bien, typiquement, ce boulot en apparence
idéal cache sûrement plein de vices cachés. Imaginez-vous là-bas: vous
subissez à longueur de stress les caprices dépressifs de rachitiques
nauséeuses (et à petits seins, en plus); les rages de couturiers
chroniquement insatisfaits qui ne vous voient même pas; et surtout,
surtout, pour faire un travail soigné, vous êtes très probablement
homosexuel, donc, bon, ça vous laisse un peu froid (surtout aux doigts).
Ainsi, c'est triste: même les redresseurs de tétons doivent rêver d'un
autre job (ramasseur de quilles de bowling en fond de piste, peut-être
? hm, non). CQFD.
Remarque: le premier qui dit qu'en fait
on leur met du gel glaçant sur les seins, je le bute (faut pas jouer
avec les rêves des gens). De l'huile, à la limite. Ou du lait parfumé.
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Pour l'exercer, contactez: ALLAN CONSULTING 42, rue Camille Corot 51000 Châlons en Champagne.


